La recette de Grùmbèrrekìeschle (galettes de pomme de terre) du Steinhart
Les Grùmbèrrekìeschle, ces galettes de pommes de terre croustillantes et dorées, font partie des recettes emblématiques de chez nous.
Un classique intergénérationnel, connu et adoré aussi bien des petits que des grands, qui ne laissent jamais une assiette indemne.
Et la preuve de leur succès c’est qu’elles restent ultra tendance : on les retrouve encore aujourd’hui au cœur de nos fêtes de village, sur les stands des événements locaux… revisitées dans des burgers vegan où la galette de pomme de terre remplace la viande. Pour avoir testé plusieurs versions, nous pouvons vous l’assurer : c’est non seulement surprenant, mais surtout délicieusement réussi !
Vous pouvez ainsi remplacer un hamburger “classique” (souvent composé d’ingrédients ayant parcouru des milliers de kilomètres et dont la qualité nutritive laisse parfois à désirer, surtout dans les chaînes internationales…) par un Steinharter Vegan ! Il vous suffit de prendre une kìeschel, d’ajouter une couche de compote de pommes non traitées, provenant de votre verger ou de celui de votre village, puis de poser une deuxième kìeschel par-dessus. Un délice… bon pour la planète et pour votre porte-monnaie.
Mais revenons à l’essentiel, notre recette de Grùmbèrrekìeschle qui à elle seule, suffit déjà à nous faire saliver. Bonheur garanti.
Dans cette recette, nous avons à cœur de mettre en avant des produits locaux et de qualité. En choisissant des ingrédients issus de circuits courts, nous soutenons le travail des producteurs de notre région tout en limitant l’impact carbone. Ces produits sont sains, sans conservateurs ni sucre ajouté, et respectent un socle commun de qualité et de naturalité. Chaque bouchée devient ainsi non seulement un plaisir pour les papilles, mais aussi un geste responsable pour notre santé et pour l’environnement.
Retrouvez vos pommes de terres et légumes à la ferme : Meyer BIO à Tenteling Ebring, La Colline des Pies BIO à Nousseviller-Saint-Nabor et à la Ferme Meyer à Spicheren.
Temps total : 45 min
Préparation : 25 min
Cuisson : 20 min
Budget total pour 4 personnes : 5,10€ soit 1,27€/pers.
Liste des ingrédients :
1,5 kilo de pommes de terre - env. 1,40€
1 œuf - 0,40 € (prix moyen des fermes du Steinhart)
1 gros oignon - 0,25 €
1 poireau - 1,50 €
1 petit bouquet de persil - 1,30 € (la botte)
3 à 4 cuillerées de farine - env. 0,20 €
sel, poivre et noix de muscade
Préparation :
Râper très finement les pommes de terre crues épluchées qui doivent donner un genre de bouillie. On utilise souvent une râpe spéciale pour cela (gare au doigt si on ne fait pas attention).
Presser les pommes de terre râpées entre les mains pour en extraire le jus, on peut aussi le faire dans un linge, l'essentiel étant que la masse soit la moins humide possible.
Mettre les pommes de terre râpées et essorés dans un récipient, ajouter l'œuf, la farine, le poivre, le sel et la muscade.
Émincé finement l'oignon, le blanc de poireaux et le persil puis ajouter au mélange.
Bien malaxer le tout, le plus simple étant de le faire avec les mains pour que le mélange soit homogène.
Faire chauffer un peu d'huile dans une poêle. Y disposer plusieurs cuillerées de pâtes l'une à côté de l'autre, en les aplatissant avec une fourchette, et laisser cuire environ 5 minutes de chaque côté.
Les galettes doivent être dorées et non brûler, il faut donc bien surveiller la cuisson.
L’idéal est de servir les galettes au fur et à mesure de leur cuisson, directement de la poêle à l’assiette ! Mais bien souvent, elles n’ont même pas le temps de passer par l’assiette… c’est directement de la poêle à la dégustation (attention chaud).
Les galettes se marient à merveille avec une soupe de légumes, du jambon ou une simple salade verte. Certains aiment même les accompagner d’une compote de pommes… un mariage surprenant, mais délicieux !
Vos commentaires nous intéressent ! Partagez vos impressions, votre façon de réaliser cette recette ou vos conseils pour la rendre encore meilleure.
Source : Recette extraite du livre “Uss der Omma ìhri Kisch” par Marianne HAAS