Oiseaux sauvages de nos campagnes :

Les pics

Nous mettons actuellement à jour cette page, en classant chaque espèce dans l’ordre alphabétique, avec les noms en français, en Platt/allemand et en latin, accompagnés des photos correspondantes, ainsi que de leurs chants et cris, afin que chacun puisse les reconnaître facilement.

Vous disposerez ainsi de toutes les informations nécessaires pour identifier tous les oiseaux du Steinhart, qu’ils soient présents en été, en hiver ou de passage.

Pic épeiche

Avec son plumage noir et blanc rehaussé de rouge, le Pic épeiche est le plus commun des pics européens.

Le mâle porte une petite tache rouge sur la nuque, tandis que les jeunes ont la calotte rouge vif. En vol, ses battements d’ailes alternent avec des phases planées typiques.

On l’entend souvent avant de le voir : coups de bec réguliers sur les troncs, ou cris secs et roulés. Il fréquente les forêts, parcs et jardins boisés, où il grimpe le long des troncs à la recherche d’insectes, larves, graines ou fruits secs, qu’il extrait avec sa langue collante.

Au printemps, il creuse une loge dans un tronc pour y nicher. La cavité, soigneusement creusée dans le bois mort ou tendre, sert aussi de refuge pour l’hiver.

Excellent indicateur de la qualité des milieux forestiers, le Pic épeiche participe à la dynamique de la biodiversité : ses anciennes loges peuvent abriter d'autres espèces, comme des chauves-souris ou des passereaux cavernicoles.

Pivert (Pic Vert)

Son plumage noir et blanc est rehaussé d’une tache rouge vif sur la tête : chez le mâle, elle se trouve à l’arrière, tandis que chez la femelle, elle est plus discrète. Sa silhouette robuste et sa longue langue lui permettent de creuser profondément dans les troncs.

On l’entend souvent avant de le voir, avec ses coups de bec puissants et réguliers sur les arbres, mais aussi ses cris perçants. Il fréquente principalement les forêts anciennes, riches en vieux arbres morts, indispensables à sa chasse aux insectes xylophages.

Le Pivert se nourrit principalement de fourmis, larves et coléoptères, qu’il extrait du bois avec son bec robuste et sa langue barbelée. En hiver, il peut compléter son régime avec des baies ou du nectar.

Il creuse ses cavités dans les arbres pour y nicher, jouant un rôle crucial dans l’écosystème forestier, car ses anciennes loges servent d’abri à de nombreux autres animaux.

Nous sommes à la recherche de passionnés compétents, spécialisés dans ce domaine, afin de compléter cette liste non exhaustive, enrichir et affiner les informations actuellement disponibles.

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